Pourquoi j’en veux au présent

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“Tôt ou tard s’en aller, par les ruisseaux devant nous, jusqu’au milieu d’une mer quelconque, sur le pont brisé d’une jonque, on va, tôt ou tard, s’en aller…pourtant j’avais des rêves…”

“comment fait-on pour finir içi?”

“…sans doute je dormais sur une feuille et l’automne m’a surpris…”

Mon seul lien avec le français ces derniers temps est Cabrel (ou c’est peut-être moi qui le veux… ), dont je ne vais probablement jamais me lasser. Bien que je connaisse les paroles de ses chansons par coeur, j’ai toujours et encore envie de les écouter. Je n’ai malheureusement plus contact avec tout ce qui autrefois faisait partie de mon monde français. Ca me manque beaucoup et je me suis rendu compte que jamais tellement de temps n’est passé sans que je me dédie à l’étude de la langue de Baudelaire.

Pour moi c’est immense. C’est immense comme les choses géantes dont j’ai peur à chaque occasion; les grands bâteaux, les grandes machines, les bruits puissants, la violence poussée à l’extrême. Tout cela fait partie d’un monde que je veux éviter à tout prix, qui m’a fait et me fera toujours vouloir m’écarter de tout; tout ce qui bouge; tout ce que je sais; tout ce qui peut me rappeler que moi aussi je me trouve parmi les gens qui se servent de ces horreurs.

Pour revenir à mon état normal et être à l’aise…j’ai heureusement ceci…

…on s’envolera du même quai…

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